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(Société Civile Média) – Vous êtes une femme, vous êtes victime de violences conjugales ou d’autres types de violences, avec la plateforme ‘Vie de Femme’ (VDF), vous pouvez trouver des solutions à ce problème en en parlant. Initiative de l’association Coude à Coude pour le Développement au Féminin (CCDF), cette plateforme est une communauté de femmes qui souhaitent partager leurs expériences (dans tous les domaines de la vie) avec les membres et apprendre en retour de ces  derniers pour une vie épanouie.

VDF donne aux femmes victimes de tout type de violences, notamment les violences conjugales, la possibilité d’exposer leurs problèmes pour partage d’expérience. Il s’agit également de leur permettre d’avoir une idée des voies de recours.

« Tout est partie d’une émission sur les types de violences faites aux femmes à laquelle j’ai participé sur une radio de la place. J’ai, au cours de l’émission, dévoilé mon numéro pour que d’éventuelles puissent appeler et partager leur expérience. Mais quelle ne fut ma surprise quand je me suis rendu compte que mon téléphone ne cessait de sonner. Seulement 3 jours après l’émission, nous avons reçu 27 plaintes, demandes de conseils et rendez-vous, preuve que les femmes ont plus que besoin de s’épauler les une les autres. Etant dans le domaine des violences faites aux femmes, je savais qu’il y a beaucoup de cas de violences conjugales. Mais j’étais loin d’imaginer que le phénomène a pris une telle ampleur », explique Akouvi HONKOU, présidente de l’association CCDF.

Vu l’affluence des messages, il était impossible pour l’association de traiter les problèmes cas par cas. Elle a donc pensé à la mise sur pied de la plateforme ‘Vie de Femme’.

« Toutes les femmes qui voudraient parler de leurs problèmes, que ce soit dans l’anonymat ou non, auront la possibilité de les exposer pour partage d’expérience. Il suffit qu’une femme parle de ce qu’elle a vécu et comment elle en est sortie pour donner des idées à une autre qui traverse la même situation », souligne Akouvi HONKOU.   

Des juristes, psychologues et spécialistes des droits humains seront également associés à l’initiative pour apporter les réponses qu’il faut à celles qui viendront exposer leurs problèmes.

« Beaucoup de femmes violentées ne sont pas prêtes à dénoncer. Et il y en a aussi qui ignorent les voies de recours. Il faut vraiment que les femmes soient écoutées », souhaite la présidente de CCDF.

Accéder à la plateforme en cliquant ICI.

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