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(Société Civile Média) – Des techniciens agricoles et organisations paysannes de Dapaong (620 km au nord de Lomé) en savent un peu plus sur les avantages de l’agriculture biologique. Ceci, grâce au projet « intensification durable des pratiques agro écologiques dans la région des Savanes ». Mis en œuvre dans la localité par l’ONG RAFIA (Recherche Appui et Formation aux initiatives d’auto développement), ce projet leur a permis, à travers une rencontre de formation, de prendre connaissance des opportunités qu’offrent les filières biologiques.

Organisé par RAFIA, en collaboration avec l’Union Régionale des Organisations de Producteurs de Céréales dans les Savanes (UROPC-S) et la Société commerciale Synergie d’Action du Millénaire (SAM), cet atelier de formation de deux jours (29 et 30 juin) a été pour la trentaine de participants l’occasion de connaître les techniques de certification biologique afin d’en faire une meilleure application. Pour les organisateurs, il s’agit de renforcer les connaissances et la perception des techniciens et organisations paysannes en matière de système de production biologique en leur apportant des éléments de réponse sur les thèmes y afférents.

« Il faut accompagner les agriculteurs, transformer leur agriculture pour qu’elle évolue vers une agriculture respectueuse de l’environnement et aussi réponde à un marché qui est de plus en plus grandissant », explique Makénou Tchoekewo, chef département ‘Environnement et Développement local’à l’ONG RAFIA, dans des propos relayés par Atop.

La formation a porté sur plusieurs thématiques. Il s’agit entre autres de l’agriculture biologique et ses exigences ; la différence entre agriculture biologique, l’agriculture durable et l’agroécologie ; l’agriculture biodynamique et la production intégrée. Les participants ont également passé en revue les objectifs et les limites de l’agriculture biologique.

Le projet « Intensification durable des pratiques agro écologiques dans la région des Savanes » porte sur  la contribution  à l’amélioration de la productivité et la rentabilité des exploitations familiales et des ressources naturelles grâce à l’intensification des pratiques agro écologiques. Il prévoit également  une meilleure gestion des espaces et  la modélisation des filières agro écologiques afin de les rendre  plus justes et plus équitables.

(Crédit photo : Atop)

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