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(Société Civile Média) – L’ONG Petite Sœur A Sœur (PSAS) attire l’attention de la population de Togoville, surtout des jeunes filles, sur les grossesses précoces. Alors que ce canton, à l’instar d’autres localités du Togo, est touché par ce phénomène, une rencontre initiée par cette organisation lundi 14 septembre a permis d’éclaircir les habitants du milieu sur ses conséquences néfastes.

La rencontre, axée sur le thème « les grossesses précoces et leurs conséquences chez les jeunes », se situe dans le cadre de projet « Prévention de la violence sexuelle et basée sur le genre et renforcement de la santé sexuelle et reproductive et des droits des enfants et des adolescents au Togo» mis en œuvre par l’ONG PSAS. Elle a été l’occasion d’éveiller  la conscience des parents et d’accroître leur niveau de connaissance sur les origines, les conséquences et les solutions d’approches aux grossesses précoces. Il s’est agi également d’amener les jeunes à un changement de comportement pour éviter les grossesses précoces et réussir dans la vie.

« Nous avons éclairé l’assistance sur la définition de la grossesse précoce, les causes et les conséquences liées aux grossesses précoces chez les jeunes, pour les familles et la communauté. Nous leur avons également parlé des approches de solutions à ce phénomène ainsi que du rôle et de la responsabilité des parents dans l’éducation, l’encadrement et l’instruction à donner aux jeunes », explique Edem Akossiwa KEKESSI, assistante suivi-évaluation de l’ONG PSAS.

Parce que les grossesses précoces sont aussi la conséquence des mauvaises compagnies et de la recherche du gain facile, Mme KEKESSI a convié les jeunes filles à la maîtrise de soi et à la fixation d’un objectif pour la vie. Les parents ont été également invités à parler éducation sexuelle ainsi que des changements liés à leur âge et à la grossesse.

Le projet mis en œuvre par l’ONG PSAS est financé par Action Medeor (AM) et le Ministère Fédéral de la Coopération Economique et du Développement de l’Allemagne (BMZ).