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(Société Civile Média) – Amnesty international Togo réagit à  l’infiltration des téléphones portables de religieux, membres de la société civile et opposants politiques. Pour Aimé ADDI,  Directeur de la section togolaise de cette ONG de défense des droits de l’homme, cette pratique d’espionnage va à l’encontre de la liberté d’expression.

« Les résultats des enquêtes des deux journaux révèlent une pratique contraire aux principes en matière de la liberté d’expression et de communication et constituent encore une fois hélas une violation flagrante des droits humains », a-t-il indiqué chez nos confrères de Rfi.

Tout en demande aux autorités togolaises de  donner une suite adéquate en prenant les dispositions pour garantir qu’une telle pratique ne se généralise, ni ne se répète, M. ADDI estime que « les membres de la société civile et autorités religieuses, ou tout autre citoyen, ne doivent faire l’objet d’aucune forme de menace ni d’intimidation ».

Le journal français Le Monde et le quotidien britannique The Guardian, affirment avoir identifié jusqu’à présent six Togolais dont les téléphones portables ont été infiltrés par le logiciel Pegasus, commercialisé par la société israélienne NSO Group.