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(Société Civile Média) – A la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), on tient toujours à l’amélioration de l’état des libertés publiques en cette période d’état d’urgence sanitaire liée au COVID-19. Une rencontre démarrée mardi 29 septembre à l’initiative de l’institution planche sur la question.

Organisée à Lomé, cet atelier de deux jours axé sur le thème: « Gestion du COVID-19 et respect des libertés fondamentales » a pour ambition de procéder à des échanges en vue d’une synergie d’action pour une meilleure prise en compte  des droits de l’Homme pendant la période d’exception.

« Il s’agit de rappeler les fondamentaux de la notion d’urgence sanitaire, d’échanger sur l’impact de l’état d’urgence sanitaire sur la jouissance des droits de l’homme et d’amener les autorités compétentes à prendre les mesures favorables à la jouissance des droits de l’homme », explique Nakpa Polo, présidente de la CNDH.

L’atelier est organisé avec l’appui financier de la fondation « Konrad Adenauer Stiftung » Togo (KAS-Togo). Il faut rappeler que l’état d’urgence sanitaire lié au Covid-19 a été prolongé de six mois au Togo il y a quelques jours.

Avant cette rencontre, deux ateliers régionaux tenus respectivement le 11 septembre 2020 à Kara et le 17 septembre 2020 à Lomé ont permis à la CNDH de renforcer les capacités des agents de la Force spéciale mixte anti-pandémie Covid-19 (FOSAP). Ces ateliers ont porté sur « Le respect des libertés individuelles et collectives en période d’état d’urgence sanitaire ».