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(Société Civile Média) – Au Togo, très peu d’avancées ont été obtenues dans la mise en œuvre du processus de décentralisation un an après les élections locales, organisées en juin 2019. Alors qu’elles attendaient de voir certains changements, les populations sont plutôt insatisfaites des résultats de ces élections censées ouvrir la voie au développement de leurs différentes localités.

Pour Boukpessi PAYADOWA, ministre en charge de la décentralisation et des collectivités territoriales, de nombreux défis restent à relever. Echangeant mardi dernier avec les techniques et financiers qui accompagnent le Togo dans ce processus, le ministre a estimé le processus a été ralenti par la situation liée au Covid-19.

Toutefois, le gouvernement entend travailler rapidement pour rattraper ce retard. Parmi les actions prévues, le renforcement des capacités des élus locaux, la mobilisation des ressources afin d’alimenter le Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), et surtout l’élaboration des plans de développement communaux pour éviter que les communes « naviguent à vue ».

Il faut rappeler que les échanges entre le ministre Payadowa et les partenaires ont porté sur les différentes actions initiées par l’exécutif depuis lors. Entre autres, le renforcement de l’arsenal juridique relatif à la décentralisation, la création d’un fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), ou encore l’amélioration du cadre de travail des communes.

Dans le processus de décentralisation, le Togo est accompagné par l’UE, le Pnud, Unicef, KfW, AFD, ProDeGoL, la BOAD.

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