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(Société Civile Média) – « La violence contre les femmes et les filles est la violation des droits humains qui se répand le plus », a indiqué lundi à Genève, António GUTERRES, à l’ouverture de la session annuelle du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Le Secrétaire général des Nations Unies, qui lançait un appel à l’action en faveur des droits de l’homme dans le monde, a ciblé les féminicides et s’est inquiété de voir des « reculs des droits des femmes, des niveaux alarmants de féminicides, des attaques contre les défenseurs des droits des femmes, et la persistance de lois et de politiques qui perpétuent la soumission et l’exclusion ».

Estimant que « les peurs progressent » et que les droits de l’homme sont « attaqués » de partout, António GUTERRES a élaboré un plan en sept points qui consiste à relier les droits de l’homme à des questions telles que le développement durable, la prévention des crises, l’égalité des sexes, le développement de l’ère numérique, la liberté d’expression et la société civile.

« Si nous n’agissons pas, nos enfants et petits-enfants ne pourront jouir de tous leurs droits fondamentaux, loin de là », a indiqué le Secrétaire général de l’ONU qui estime que les droits de l’homme sont un droit naturel pour chaque individu et dans l’intérêt de chaque pays et ne doivent jamais être un moyen de faire deux poids deux mesures ou de poursuivre des objectifs cachés. Une façon de rappeler que la souveraineté nationale ne peut servir de prétexte pour violer les droits de l’homme.

« Nous devons surmonter la fausse dichotomie entre les droits humains et la souveraineté nationale. Les droits de l’homme et la souveraineté nationale vont de pair », a-t-il insisté.