cejus

Togo: La CEJUS pour plus de femmes dans la gouvernance publique

(Société Civile Média) – La question préoccupe aussi bien le gouvernement que les organisations de la société civile. Elle est revenue avec insistance ces derniers jours, à la faveur de la commémoration de la Journée internationale de la femme. Il s’agit de la question liée à la représentativité de la femme dans les instances publiques de décisions. Ce mercredi, la Clinique d’Expertise Juridique et Sociale (CEJUS) en a de nouveau débattu par le biais d’une conférence publique autour du thème « Equité genre et gouvernance publique au Togo ».

Pour la CEJUS, la promotion de la participation directe des citoyens à la gestion de la cité ne saurait exclure les femmes sans leur denier leur droit à une plaine et entière citoyenneté.

« Aujourd’hui le véritable challenge reste la participation des femmes aux postes de décisions et de contrôle. Ce qui n’est pas encore le cas dans notre pays où les femmes sont encore sous représentées au sein de nos administrations mais aussi aux postes politiques. Et il faut que ça change », souligne Dieudonné KOSSI, Directeur exécutif de la CEJUS.

Deux grands panels ont fait l’objet de discussions et débats lors de la conférence organisée avec l’appui financier du Programme de Consolidation de l’Etat et du Monde Associatif (Pro-CEMA). Le premier a permis aux différents intervenants de situer les participants sur l’état des lieux des droits de la femme au Togo et de faire des appréciations diverses de ce qu’on peut considérer comme participation des femmes à la gouvernance publique, aussi bien dans l’administration qu’aux postes politiques.

Quant au second panel, il a permis de réfléchir sur les perspectives d’avenir de la participation de la femme à la chose publique. « Le cadre législatif est déjà là, les textes sont bons, il faut maintenant penser à leur mise en œuvre. C’est de cela qu’il s’agit », explique Dieudonné KOSSI.

La conférence a donc été l’occasion de faire l’état des lieux de la participation de la femme dans les instances publiques. Elle a aussi permis de se projeter dans l’avenir de façon à faire respecter ses droits au Togo et lui permettre, au même titre que les hommes, d’être titulaire des postes de contrôle et de décision.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *