KARP-Kamina

Togo/Bénin-Projet KARP Kamina: Atteindre les ODD 1, 8, 11 et 15 à travers l’art et le tourisme

(Société Civile Média) – Atteindre l’ODD1 (Eradiquer la pauvreté), l’ODD 8 (parvenir au plein emploi productif et au travail décent), l’ODD 11( Villes et communautés durables) et l’ODD 15 (Vie terrestre)  à travers la culture et le tourisme est possible. Et c’est l’objectif que vise le projet Kamina Artists and Researchers Residency Plateform (KARP Kamina). Piloté par Samuel Olou, artiste plasticien de nationalité togolaise et norvégienne et Alihonou Agbégnigan, artiste Bénino-togolais, KARP Kamina est à sa 3ème édition cette année et se tient depuis le 7 novembre à Kamina, dans la préfecture de l’Ogou.

Selon ses initiateurs, le projet KARP Kamina vise à stimuler une communauté artistique active et promouvoir un climat culturel au Togo, en Afrique de l’Ouest et à travers le monde en faveur des artistes créateurs d’Atakpamé et autres chercheurs, historiens, universitaires, étudiants, élèves. Il entend également établir de solides liens d’échanges artistiques et de partage des connaissances et d’expériences entre les artistes du monde entier.

Prévu pour durer une dizaine d’années, KARP Kamina, une fois dans sa phase active, se veut d’être l’apanage des artistes, chercheurs et historiens du monde entier. Pour les promoteurs, il faudra que depuis Kamina, le monde entier ait une autre perception de l’Afrique d’une façon générale. Ainsi donc, la valorisation de Kamina, relique de la base militaire allemande au cour de la première guerre mondiale, est une façon pour les initiateurs du projet de conserver l’histoire et de la faire connaitre aux générations futures. Kamina sera donc un musée à ciel ouvert où les touristes, de par le monde, pourront venir se distraire tout en apprenant, les artistes pourront puiser leur inspiration, les chercheurs ouvrir leurs esprits et les historiens retracer les faits pour l’éternité.

Pendant trois semaines (du 7 au 28 novembre 2018), des artistes venus d’horizons divers vont échanger sur les techniques de travail et les expériences vécues. Des débats et des tables rondes sont également programmés pour permettre une ouverture et une meilleure connaissance de l’art.
Et cette troisième édition aura permis aux initiateurs de constater que les autorités administratives et les natifs du milieu ne sont pas indifférents au projet.

« C’est une opportunité que vous nous offrez pour protéger ce site de 340 hectares qui va enfin cesser d’être un site mort », s’est réjoui Edmond Akakpo, Préfet de l’Ogou. Ce dernier a affiché sa volonté à accompagner l’initiative pour rendre plus visible et accessible le site de Kamina.

Député à l’Assemblée nationale togolaise, Michel Ametodji, n’a pas manquer de souligner la pertinence de ce projet. Il a donc fait par de sa volonté d’accompagner les initiateurs dans la réalisation de grand projet qui, selon lui, va non seulement révéler Kamina ou le Togo au monde, mais aussi toute l’Afrique.

Cokou Romain COKOU (Correspondant au Bénin)

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