Togo debout

Front Citoyen Togo Debout: En dépit des déboires de David Dosseh, le mouvement n’entend pas céder

(Société Civile Média) – Le Front Citoyen Togo Debout (FTCD) n’entend pas céder à ce qu’il qualifie de « menace » de la part des autorités togolaises. En conférence de presse ce dimanche après les dernières évolutions de l’actualité nationale, notamment la mise en cause du Professeur David Dosseh dans une affaire de notes truquées à l’Université de Lomé, les responsables de cette organisation de la société civile ont dénoncé  «la campagne d’intimidation mis en branle par les pouvoirs publics et réaffirmer l’engagement du FCTB pour l’instauration de la démocratie au Togo ».

A en croire le FCTD, il s’organise une campagne de musèlement et de décapitation des mouvements de contestation et de contre-pouvoir de la société civile. L’arrestation des responsables des mouvements Nubueke (membres du FCTB), l’interdiction systématique des activités du FCTB, l’interpellation des membres de l’ONG Africa Rising qui étaient à Lomé pour travailler ensemble avec des acteurs de la société civile dont le FCTB sont, d’après les responsables de  »Togo Debout », des exemples les plus illustratifs de cette campagne d’intimidation.

« La dernière actualité concernant la tentative d’harcèlement policière et judiciaire des membres du FCTB, c’est la convocation au SRI du Prof David Dosseh qui est le 1er porte-parole du FCTB et le Coordonnateur des UST, ainsi que son fils qui est toujours en garde-à-vue depuis son interpellation le vendredi dernier. Moi-même, j’ai été interpellé au SRI par le Commandant des lieux, ce sont là des signes qui ne trompent pas. En vertu des dispositions du droit international et du droit interne de nous mettre en association, l’Etat en réalité a une obligation première de créer un environnement propice pour l’exercice de nos activités. Nous ne pouvons pas comprendre que l’Etat puisse être une réalité menaçante et répressive pour des défenseurs des droits de l’homme. C’est clair, les responsables du FCTB sont dans l’œil du cyclone du pouvoir », a relevé Me Raphaël Kpandé-Adjaré (photo), l’un des responsables du FCTB, avant de réaffirmer la détermination de leur organisation à œuvrer pour l’instauration de l’Etat de droit au Togo.

 

 

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